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IVANOVA F/W 17/18
Publié le 2017-03-290 Commentaires
Le 2 mars a eu lieu la présentation de la prochaine collection hivernale chez Elena Ivanova. C’est dans les locaux du Modern Art Research Institute of the National Academy of Arts of Ukraine que l’audience a pu assister à la présentation. Dans un décors élaboré par Tuzov Art Group et une ambiance apaisée par le mysticisme des sons (japonais) de Dmytro Leonov qui planaient dans tous les coins du Théâtre, les filles sortaient une par une pour plomber encore plus "l’atmosphère" qui planait dans la salle. 

J’ai dit quoi, mysticisme, japonais, noir et hibernation … oui, c’est bien ça. La créatrice n’est pas trop bavarde sur ces inspirations ayant influencées sa dernière collection, mais lâche quelques repères aux journalistes trop pressés à la caser sous n’importe quelle tendance : "le conflit". Elle nous projettes ses doutes existentiels à travers ses propres créations. Des questions sur la foie et le doute, la réligion et Dieu, la faiblesse et le pardon, le pardon, l'amour, et toujours le Silence en réponse (le "Silence" de Martin Scorsese peut-être, un long film riche de questions) : on "ouvre un dialogue, sans chercher forcément de réponse, mais pour montrer que la spiritualité est une part intégrante de l’homme." Nous sommes en plein contexte du film de Scorsese, un minimalisme dans les couleurs (blanc, noir et rouge), un délicat froissement du port japonais et européen (jupes, épaules, ceintures et coupes style kimono), un léger air de Yohji Yamamoto et quelques modestes notes streetwear traitées (des bandanas noirs et blans aux poignets et au cou).

Cette collection, comme un déjà vu, se caractérise principalement par des jupes et robes drapés, pliés, repliés, tordus. Des coupes asymétriques et disproportionnées comme si elle voulait nous mettre en évidence son esprit avant-gardiste de moment, loin des commandements imposés par l’industrie de la mode. Une provocation !




Plusieurs pièces ont ainsi retenu notre attention. Les manteaux étaient structurés. Les vestes près du corps avec des inspirations streetwear. Les jupes destructurées et tordues avec une palette de couleurs allant de blanc, beige café, au rouge et noir. Les pantalons qui mettaient les formes en valeur avec des coupes près du corps. Les robes étaient fendues jusqu'aux genoux. Des inspirations revisitées par la créatrice, qui aime bien la désintégration du vêtement et la remise en question de sa construction.





Paris - Kiev, Mars, 2017
By O.T.
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IVANOVA F/W 17/18 - Bright & Bent

Le 2 mars a eu lieu la présentation de la prochaine collection hivernale chez Elena Ivanova. C’est dans les locaux du Modern Art Research Institute of the National Academy of Arts of Ukraine que l’audience a pu assister à la présentation. Dans un décors élaboré par Tuzov Art Group et une ambiance apaisée par le mysticisme des sons (japonais) de Dmytro Leonov qui planaient dans tous les coins du Théâtre

les filles sortaient une par une pour plomber encore plus "l’atmosphère" qui planait dans la salle. J’ai dit quoi

mysticisme

japonais

noir et hibernation … oui

c’est bien ça. La créatrice n’est pas trop bavarde sur ces inspirations ayant influencées sa dernière collection

mais lâche quelques repères aux journalistes trop pressés à la caser sous n’importe quelle tendance : "le conflit". Elle nous projettes ses doutes existentiels à travers ses propres créations. Des questions sur la foie et le doute

la réligion et Dieu

la faiblesse et le pardon

le pardon

l'amour

et toujours le Silence en réponse (le "Silence" de Martin Scorsese peut-être

un long film riche de questions) : on "ouvre un dialogue

sans chercher forcément de réponse

mais pour montrer que la spiritualité est une part intégrante de l’homme." Nous sommes en plein contexte du film de Scorsese

un minimalisme dans les couleurs (blanc

noir et rouge)

un délicat froissement du port japonais et européen (jupes

épaules

ceintures et coupes style kimono)

un léger air de Yohji Yamamoto et quleques modestes notes streetwear traitées (des bandanas noirs et blans aux poignets et au cou). Cette collection

comme un déjà vu

se caractérise principalement par des jupes et robes drapés

pliés

repliés

tordus. Des coupes asymétriques et disproportionnées comme si elle voulait nous mettre en évidence son esprit avant-gardiste de moment

loin des commandements imposés par l’industrie de la mode. Une provocation !

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Le 2 mars a eu lieu la présentation de la prochaine collection hivernale chez Elena Ivanova

C’est dans les locaux du Modern Art Research Institute of the National Academy of Arts of Ukraine que l’audience a pu assister à la présentation

Dans un décors élaboré par Tuzov Art Group et une ambiance apaisée par le mysticisme des sons (japonais) de Dmytro Leonov qui planaient dans tous les coins du Théâtre, les filles sortaient une par une pour plomber encore plus "l’atmosphère" qui planait dans la salle

J’ai dit quoi, mysticisme, japonais, noir et hibernation … oui, c’est bien ça

La créatrice n’est pas trop bavarde sur ces inspirations ayant influencées sa dernière collection, mais lâche quelques repères aux journalistes trop pressés à la caser sous n’importe quelle tendance : "le conflit"

Elle nous projettes ses doutes existentiels à travers ses propres créations

Des questions sur la foie et le doute, la réligion et Dieu, la faiblesse et le pardon, le pardon, l'amour, et toujours le Silence en réponse (le "Silence" de Martin Scorsese peut-être, un long film riche de questions) : on "ouvre un dialogue, sans chercher forcément de réponse, mais pour montrer que la spiritualité est une part intégrante de l’homme

" Nous sommes en plein contexte du film de Scorsese, un minimalisme dans les couleurs (blanc, noir et rouge), un délicat froissement du port japonais et européen (jupes, épaules, ceintures et coupes style kimono), un léger air de Yohji Yamamoto et quleques modestes notes streetwear traitées (des bandanas noirs et blans aux poignets et au cou)

Cette collection, comme un déjà vu, se caractérise principalement par des jupes et robes drapés, pliés, repliés, tordus

Des coupes asymétriques et disproportionnées comme si elle voulait nous mettre en évidence son esprit avant-gardiste de moment, loin des commandements imposés par l’industrie de la mode

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